Une mauvaise manip, et tu peux prendre plus de 400 volts dans les mains sur un véhicule électrique.
C’est pour ça qu’on ne répare pas une voiture électrique comme une voiture thermique.
Aujourd’hui, on voit de plus en plus d’hybrides et d’électriques dans nos ateliers.
Et c’est pas juste une autre motorisation : tout est structuré différemment.
Des batteries haute tension sous la voiture, des faisceaux spécifiques, des capteurs dans tous les coins… Et derrière, des procédures ultra-précises à respecter, dès qu’on ouvre le capot ou qu’on démonte un pare-choc.
Tu ne peux pas improviser.
Il faut couper le circuit haute tension, sécuriser le véhicule, porter des gants isolants, vérifier l’absence de tension… Et ça, c’est avant même de toucher quoi que ce soit.
Même un simple choc arrière peut devenir technique.
Parce qu’un pare-choc aujourd’hui, ce n’est plus juste du plastique : Il peut contenir des radars, des caméras, des modules ADAS…
Bref : pour bosser proprement, il faut être formé, équipé, et au courant des spécificités de chaque modèle.
Réparer un véhicule en 2025, c’est plus que de la carrosserie. C’est aussi savoir gérer l’électronique embarquée, la sécurité, les nouvelles technologies.
Et demain, ce sera la norme. Alors autant être prêts dès aujourd’hui.

